AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 long live our reign, long live our love.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Moses Sargent

avatar

Messages : 58
Inscription : 02/03/2017
Avatar + © : max irons © belispeak.
Pseudo : max, lannister trash.
Age : thirty one years old, but he's kinda a tiny brat.
Occupation : trust fund baby, heir of a huge company of beverages, wanted to be a lawyer but now he just wants to party all the time and flirt with toby.
Statut : in a (fake) relationship with a girl, kinda in love with toby and his beautiful ass. but he kinda hates his stupid face and laugh.

HELLO NICE TO MEET YOU
Current place: huge ass penthouse @ downton.
Likes:
Disponibilité: available only for toby.

MessageSujet: long live our reign, long live our love.   Ven 28 Juil - 12:02




★ And a lust for life, and a lust for life
Keeps us alive, keeps us alive. ★
@ lana del rey.


La soirée était étrangement agréable et pour une fois, Moses affichait un petit sourire, sincère et amusé alors qu’il écoutait d’un air distrait les conversations autour de lui. La main de Rose était posée sur sa cuisse et s’il n’était toujours pas à l’aise avec les démonstrations d’affection de sa petite-amie en public, son corps n’était pas aussi tendu que d’habitude. Et l’explication était toute simple : Toby n’était pas là. Un coup bas de la part de Moses mais il avait insisté pour que son ennemi mortel/amant régulier ne soit pas présent ce soir. Son hôte avait hésité mais Moses savait comment faire craquer les gens, et on lui refusait rarement ce qu’il demandait. Après tout, son nom de famille était Sargent et c’était un nom que les gens admiraient et/ou craignaient. Rassuré de voir que la promesse avait été respecté, Moses avait ignoré toutes les conversations évoquant Toby, désireux de passer une soirée sans avoir à penser à ce dernier. Leur relation était…. Complexe. Moses avait beau prétendre qu’il le détestait, il n’en était pas moins attiré par lui. La colère et le désir qui s’emparaient de lui à chaque fois qu’il voyait le sourire provocant de Toby avait beau le rendre fou, il ne pouvait plus nier le fait qu’au fond de lui, il aimait Toby. Comme deux aimants, les deux héritiers ne pouvaient s’éviter, tous les deux fréquentant le même cercle depuis qu’ils étaient nés. La haute société de New York était petite, trop petite pour qu’ils s’évitent éternellement. Moses savait que Toby était forcément au courant de cette petite soirée chez l’un de leurs amis en commun. Il espérait cependant que pour une fois, Toby s’abstienne de venir. La probabilité pour que cela arrive était proche de zéro mais Moses avait un mince espoir, même si malgré son calme apparent et son air détendu, il devait se l’avouer : Toby lui manquait. Sentir son regard dans son dos lui manquait. Bien évidemment, il préfèrerait se jeter de l’une des immenses fenêtres du penthouse dans lequel il se trouvait plutôt que de l’avouer à voix haute. Rose lui murmura quelque chose dans le creux de l’oreille qu’il n’entendit pas, perdu dans ses pensées mais il sourit et la jeune femme semblait être aux anges. Il se retenu de ne pas lever les yeux au ciel. Elle était… Gentille. Généreuse. Diplomate. Peut-être aurait-elle été la partenaire idéale pour Moses dans une autre vie, mais dans celle-ci, elle ne l’était sûrement pas, sauf aux yeux de ses parents. Moses, lui, ne pouvait s’empêcher de la trouver ennuyante. Il s’en voulait parfois de l’utiliser uniquement pour rendre Toby jaloux (et cela fonctionnait à merveille) mais il n’éprouvait rien envers elle. Il porta son verre de champagne à ses lèvres, appréciant la sensation des bulles sur son palais avant qu’il ne réalise soudainement que la pièce était plongée dans le silence. Les conversations s’étaient interrompues, tous les regards tournés sur la droite. Moses ne bougea pas, comprenant presqu’aussitôt ce qui était en train de se passer alors que la main de Rose serra sa cuisse. Pour tous, la relation entre Moses et Toby se définissait pas une rivalité qui ne semblait avoir aucunes raisons si ce n’est que les deux hommes ne s’aimaient pas. Personne ne savait exactement ce qui se passait entre eux, à part les deux concernés. Moses vit le regard paniqué de celui qui organisait la soirée et comprit que oui, Toby s’était bien invité seul. L’héritier tourna enfin la tête et croisa le regard de Toby, accompagné de sa petite cour habituelle. Certains avaient juré fidélité à Toby, d’autres à Moses alors que le reste d’entre eux avaient opté pour la neutralité, essayant de ne pas se mettre à dos deux des héritiers les plus importants de New York. Tout comme les Sargent, la famille de Toby était riche, très riche. « Toby. Tu es là. Formidable. » dit alors Moses, avant d’enrouler son bras autour des épaules de Rose, sachant très bien ce qu’il faisait. Un mince sourire se dessina sur le visage du blond. « Quel plaisir de te voir te joindre à nous. » ajouta Moses, son ton dégoulinant d’ironie et son sourire faux annonçant le contraire de ce qu’il disait. La tension était palpable dans la pièce et il déposa sa seconde main sur celle de Rose qui se trouvait toujours sur sa cuisse. Toby voulait donc s’amuser. Bien. Moses n’allait pas perdre ce match sans se battre un minimum. Et il savait exactement quoi faire pour marquer des points. Détournant le regard, il essayait de conserver son visage neutre autant que possible, ne souhaitant pas montrer à Toby à quel point sa présence l’affectait. Son cœur battait plus rapidement dans sa poitrine. Moses pouvait sentir le regard brûlant de Toby sur lui mais il faisait tout pour ne pas tourner la tête. Petit à petit, les conversations reprirent alors que Toby et son groupe d’amis se débarrassaient de leurs vestes et autres manteaux, bien décidés à rester. Rose leva la tête pour lui murmurer s'il allait bien dans le creux de l'oreille. Un sourire (faux), Moses lui assura que tout allait à la perfection et il l'embrassa sur les lèvres avant de relever la tête et sourire de toutes ses dents à Toby.

_________________

there's nothing i want but money and time, million dollar bills and a tick tick tick tick, there's nothing more cruel than only nine lives a limit in spite will do the trick trick trick trick ★★★ lorde.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Toby Marston
I really fucked it up this time, didn't I my dear ?
avatar

Messages : 68
Inscription : 02/03/2017
Avatar + © : sam © lmao un jour je me souviendrais du nom.
Pseudo : dorima.
Age : thirty years old, but he likes to give it more importance.
Occupation : heir of a huge empire (a famous brand of handbags), but also ex student from harvard. for now he just complains all the time and throws himself into rich parties.
Statut : in couple with whatever her name is, but all he can think about is moses and his little grin. they keep hurting themselves through this fucked up relationship.

HELLO NICE TO MEET YOU
Current place: be specific tho, he's got like ten houses all over the world. for now he lives in the family mansion @ nyc.
Likes:
Disponibilité: just for that little brat moses.

MessageSujet: Re: long live our reign, long live our love.   Ven 28 Juil - 16:24

Il était d’une humeur massacrante, pire que d’habitude. Rien n’allait comme il le souhaitait et chacun en prenait pour son grade en attendant que Mr. Marston se calme. Son père avait décidé la semaine précédente de réduire ses allocations mensuelles afin qu’il apprenne à gérer un budget moindre pour le futur (c’était du moins la version officielle, car dans les faits, il s’agissait d’une punition, destinée à lui faire payer ses derniers achats compulsifs). Depuis, il rongeait sans frein en feignant suivre ses préceptes à la lettre tout en cherchant un moyen de récupérer son dû. Mieux valait-il ne pas trainer dans les parages lorsqu’il était énervé, au risque de se prendre une remarque cinglante, ou pire un revers de veste. Et puis, ajouté à ses tracas d’ordre familiaux, il y avait Moses. Son Moses comme il semblait l’oublier régulièrement, et qui mettait un point d’honneur à le provoquer de façon récurrente afin de tester ses limites. Manque de chance pour ce dernier, il ne se passait rien sans que Toby ne soit au courant – absolument rien - , et sa vaine tentative de coup d’état visant à l’exclure ce soir allait passer à la trappe. De surcroit, cela faisait trop longtemps qu’ils ne s’étaient pas vus, tant de façon publique que privée. Et ça lui manquait de ne plus l’embrasser, de mordre son cou, et de se perdre contre son corps en l’entendant gémir. Il ignorait à quoi il jouait, mais il allait le payer très cher. S’il y avait bien une personne qu’il ne fallait pas se mettre à dos, c’était bien lui. Tout le monde au sein de leur cercle très fermé étaient dans la confidence que les répercutions pouvaient être terribles et Moses y aurait le droit comme tous ceux qui osaient défier le riche héritier. Aucun traitement de faveur, même si il devait amèrement reconnaitre qu’il lui était profondément attaché. De là à appeler ça de l’affection… Il ne fallait pas exagérer, il doutait en être capable, son cœur était hermétique à tout sentiment, il n’était pas doué pour ça, et ne le serait probablement jamais. Toutefois ce qu’il partageait avec son camarade était probablement ce qui s’en approchait le plus. Mais aujourd’hui il était dans ses mauvais jours, pas de pitié qui tienne, Moses ou pas Moses.

En partant vers le lieu des festivités après avoir menacé l’hôte de le défigurer à coup de bâte, et de l’exclure de la communauté, il avait récupéré sa petite copine (il oubliait son prénom une fois sur quatre volontairement), et une poignée « d’amis ». Certains se plaisaient à dire que c’était sa cour, lui trouvait le terme amusant et s’était abstenu de tout commentaire mais il n’était pas dupe. La plupart étaient là car ils avaient peur de lui ou parce qu’ils attendaient un geste de sa part, qu’ils soient à ses côtés ou non le laissait indifférent. Toby n’avait pas besoin d’eux pour se sentir puissant, il l’était par nature. La joyeuse petite bande en profita au passage pour boire en route, en dilapidant l’argent qui n’était pas le leur. Il s’imagina le paternel faiblir face aux factures qu’il lui mettrait sous le nez ; il jubilait d’avance, mais pour l’heure, il avait d’autres chats à fouetter. Le penthouse où se déroulait la petite beuverie était dans un des quartiers les plus huppés (le contraire eut été étonnant), mais le garçon trouvait l’extérieur trop tape à l’œil et ostentatoire. Ca puait le fric, on ne s’était même pas donné la peine de le cacher, et pour résumer la situation : c’était vulgaire.

Les garçons derrière lui, et Isabelle à son bras - il l’avait dégoté à une réception dans une ambassade française, elle parlait très mal l’anglais et son accent lui cassait les oreilles – il ne prit même pas la peine de sonner, et poussa la porte avec hardiesse pour qu’on l’entende débarquer. Les visages se tournèrent immédiatement vers le malotru qui affichait désormais un sourire mesquin, faussement vexé. Si tous le regardaient dans l’expectative, il n’avait d’yeux que pour Moses assis sur un canapé, avec cette salope qui lui serrait la cuisse de sa main parfaitement manucuré. Il crevait d’envie de l’attraper pour la jeter contre un mur, mais se contenta de hausser un sourcil en feignant une nonchalance parfaite. « Toby. Tu es là. Formidable. » En le voyant s’enrouler autour de sa potiche, ses ongles s’enfoncèrent dans ses paumes, mais il tint bon même lorsqu’elle le salua poliment (ce qu’il ignora). Sombre conne. Elle était nouvelle dans cet exercice, là où lui excellait étant né dans ce milieu et elle n’avait toujours pas compris qu’IL décidait. Pas le contraire. La pauvre pensa-t-il, si naïve et tellement stupide… Savait-elle le faire jouir comme lui ? Était-elle seulement capable de lui procurer du plaisir ? Se posait-elle des questions sur les marques qu’il s’appliquait volontairement à laisser sur le corps de son amant ? Dire qu’il la haïssait était un euphémisme. Il la méprisait plus que quiconque dans cette pièce, et dans les rares cas où ils se trouvaient au même endroit, il faisait tout pour prétendre qu’elle n’existait pas, malgré ses efforts déployés pour essayer de le dérider. « Quel plaisir de te voir te joindre à nous. » Il n’en attendait pas moins de sa part, tandis que les convives sur les nerfs observaient cette joute verbale qui s’amorçait. Il ne s’attarda pas à répliquer (pas toute suite en tout cas). Puis, finalement, son rival se détourna de son emprise, et rasséréné par cette accalmie, les invités reprirent progressivement leurs discussions où ils l’avaient abandonné. « J’ai cru un instant que mon invitation s’était égarée. Je te remercie Edward de me l’avoir emmené manu militari. » Il salua le jeune homme en question en lui broyant les doigts au passage, et voyant que son « gang » se débarrassait de leurs manteaux, il les stoppa en plein élan. « Rose je propose que pour une fois tu serves à quelque chose. Je te prierais de bien vouloir mettre tout ça aux vestiaires. » Il dévoila un sourire carnassier, et lui jeta dessus sans plus de politesses, avant de se diriger vers la table pour s’emparer d’une bouteille d’alcool. De nouveau des murmures se firent entendre, mais il n’en avait cure, la machine était lancée. « Voyez-vous. Ce cher Sargent a cru qu’il serait judicieux de m’évincer et aucun d’entre vous n’a jugé bon de le contredire. C’est amusant parce qu’à l’époque nos bons vieux souverains s’amusaient à couper la tête des traitres. Mais ce soir je m’en voudrais de troubler les festivités. »Sous-entendu, il s’en occuperait plus tard, et  la sentence serait salée, il en avait détruit bon nombre par le passé. « Je propose de porter un toast à la loyauté. » Il leva son verre bien haut, les yeux plus noirs que jamais, et avala d’une traite le liquide avant de défaire les boutons de sa chemise qui l’étouffait. Ce n’était que l’échauffement.

_________________

- I ask you what your heart desires my love, my love you tell me I'm the only one : it's a lie. I catch you every time in your lust every time you close your eyes. I hear the secrets that you keep when you're talkin' in your sleep | @ the weeknd.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Moses Sargent

avatar

Messages : 58
Inscription : 02/03/2017
Avatar + © : max irons © belispeak.
Pseudo : max, lannister trash.
Age : thirty one years old, but he's kinda a tiny brat.
Occupation : trust fund baby, heir of a huge company of beverages, wanted to be a lawyer but now he just wants to party all the time and flirt with toby.
Statut : in a (fake) relationship with a girl, kinda in love with toby and his beautiful ass. but he kinda hates his stupid face and laugh.

HELLO NICE TO MEET YOU
Current place: huge ass penthouse @ downton.
Likes:
Disponibilité: available only for toby.

MessageSujet: Re: long live our reign, long live our love.   Ven 28 Juil - 18:14

Toby aimait les entrées théâtrales, il n’y avait aucun doute là-dessus et le petit spectacle auquel il s’adonnait fit sourire Moses, jusqu’à ce que les yeux de son ennemi se posent sur Rose. Un éclair de fureur illumina le regard de Toby, l’espace d’un très court instant, pas assez court cependant pour que Moses ne le remarque pas.  Il vit Toby s’approchait, les manteaux dans les mains qu’il jeta sur Rose qui poussa un petit cri de surprise, ayant tout juste le temps de lever sa coupe de champagne pour ne pas en renverser le contenu sur sa robe sûrement hors de prix. La jeune femme ne dit rien, cependant. La confrontation n’était pas un terrain sur lequel elle aimait s’aventurer mais elle tourna la tête vers Moses. Il pouvait sentir son petit regard de chien battu sur lui mais il ne pouvait pas quitter des yeux Toby, bien trop occupé à l’observer. Toby n’avait pas apprécié ne pas être invité. Ce n’était pas surprenant. Qu’il soit finalement à la soirée ne l’était pas non plus. Moses s’y était préparé et une partie de lui était même heureux de le voir. Il ne l’avait pas vu depuis plusieurs jours. Certes, son nom était de toutes les conversations et lui échapper était presque impossible mais Moses avait tout de même réussi à rendre fou Toby et c’était une victoire pour lui. Sirotant le champagne hors de prix dans sa coupe et oubliant Rose, il écoutait attentivement les paroles de Toby avant de laisser échapper un petit rire amusé. Quelle drama queen, pensa Moses. Il pouvait maintenir sentir les regards paniqués et peu rassurés de certains invités dans sa direction, à la recherche d’une quelconque protection que seul lui pourrait leur offrir. Il admira les mains de Toby venir sur le haut de sa chemise qu’il commença à déboutonner, souhaitant que ses doigts s’en chargent, désireux de caresser sa peau tiède alors qu’il lui retirait petit à petit ses vêtements. Rose se leva à côté de lui, laissant tomber les manteaux sur le sol en marbre de l’appartement avant de disparaitre en compagnie de deux autres filles dans l’une des salles de bains. Moses grogna intérieurement en réalisant qu’il venait de perdre l’une de ses armes contre Toby. Bien, pensa-t-il, il n’avait sûrement pas besoin d’elle pour affronter son rival. Toby venait de porter un toast et alors que beaucoup dans la pièce l’imitaient en buvant dans leurs verres, Moses, lui, reposa le sien sur la table basse. « Etrange de porter un toast sur la loyauté lorsque l’on paye la plupart de ses amis. » commenta Moses l’air de rien avant de se lever pour s’approcher d’Edward qui se tenait la main. « Je m’occupe de Toby. » murmura-t-il dans son oreille, essayant tant bien que mal de réconforter l’hôte. « Supporter ta petite comédie devient de plus en plus difficile pour nous, Toby. C'était amusant lorsque nous étions au lycée mais ça en devient triste à nos âges. » Ses yeux clairs se posèrent sur celle qui était la nouvelle petite-amie de Toby. Il ne connaissait pas son prénom et cela ne l’intéressait pas, elle n’allait pas durer. Elles ne faisaient jamais long feu après que Moses se soit agenouillé devant Toby. Il pencha la tête sur le côté pour étudier la jeune femme qui détourna les yeux, sûrement gêné par le regard inquisiteur de l’héritier sur elle. Il se demandait ce que Toby pouvait voir en elle. Elle semblait certes gentille mais si… Inoffensive. Si… Ennuyante. Là où Toby était un fauve, elle ressemblait plus à un mouton. Un mouton blanc, pure et innocent. Idéal pour jouer mais loin d’être la partenaire pour lui. Elle n’avait pas ce qu’il fallait. Alors que lui, oui. Elle n’était pas un adversaire à sa taille et il détourna son attention après avoir affiché un sourire moqueur sur son visage. Les petites tentatives de Toby pour le rendre jaloux ne fonctionnaient plus aussi bien qu’au début mais malgré tout, il souhaitait être à leur place : pouvoir s’afficher librement avec lui. Pouvoir profiter de lui quand il en avait envie. Il passa sa langue sur ses lèvres, puis, reporta toute son attention sur Toby, ses deux yeux observant la gorge de Toby, l’envie de l’étrangler et de l’embrasser en même temps. Il s’approcha finalement de Toby, son corps battant plus rapidement qu’il ne le voulait. « Si tu essayes de me rendre jaloux, c’est raté. » dit-il dans l’oreille de Toby. « Je suis presque sûr qu’elle ne sait pas faire tout ce que je sais faire avec ma bouche. » ajouta-t-il en faisant un clin d’œil à Toby.

_________________

there's nothing i want but money and time, million dollar bills and a tick tick tick tick, there's nothing more cruel than only nine lives a limit in spite will do the trick trick trick trick ★★★ lorde.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Toby Marston
I really fucked it up this time, didn't I my dear ?
avatar

Messages : 68
Inscription : 02/03/2017
Avatar + © : sam © lmao un jour je me souviendrais du nom.
Pseudo : dorima.
Age : thirty years old, but he likes to give it more importance.
Occupation : heir of a huge empire (a famous brand of handbags), but also ex student from harvard. for now he just complains all the time and throws himself into rich parties.
Statut : in couple with whatever her name is, but all he can think about is moses and his little grin. they keep hurting themselves through this fucked up relationship.

HELLO NICE TO MEET YOU
Current place: be specific tho, he's got like ten houses all over the world. for now he lives in the family mansion @ nyc.
Likes:
Disponibilité: just for that little brat moses.

MessageSujet: Re: long live our reign, long live our love.   Mar 8 Aoû - 14:01

Il détestait être mis à l’écart, pire encore que son autorité soit discutée. Cette aisance avec laquelle il dominait ses pairs, était tout ce qui lui importait dans ce jeu d’échec grandeur nature : il était et devait rester le roi qui les supplantait tous. C’était dans son ADN, l’apprentissage de la vie n’avait fait que lui donner les atouts supplémentaires pour régner en main de maitre et quiconque osait le défier en payait le prix de façon radicale. On ne plaisantait pas avec Tobias Marston, c’était un fait connu, du premier péquenaud au coin de la rue, à ceux des hautes sphères. Sa réputation était aussi sulfureuse que redoutable, et Moses était venu chatouiller le prédateur d’un peu trop près. Il lui était certes attaché mais il ne pouvait pas tout lui passer sous prétexte qu’il était son amant dans le cadre de leurs échanges privés. Ce geste ne resterait pas impuni, mais pour l’heure, il devait s’occuper de tous ces imbéciles aux lèvres tremblantes et aux yeux fuyants. Ils avaient peur de lui : bien, ils ne méritaient pas mieux. Et son petit toast à leur attention n’était qu’un début. « Étrange de porter un toast sur la loyauté lorsque l’on paye la plupart de ses amis. » Il esquissa un sourire pincé, sans même regarder Moses, et se contenta de boire une gorgée de champagne – infect au passage -, avant de répondre d’un air badin. « Visiblement je ne les paye pas suffisamment puisque j’ai été évincé ce soir. En revanche j’imagine que toi tu les as payé, comme tu payes ta pute Rose. » Il voyait très bien ce qu’avait fait son camarade ce soir : il venait de commettre le double affront de l’exclure, puis d’amener cette salope blonde à son bras pour le faire rager. Cela ne fonctionnerait pas, il ne se laissait plus avoir aussi facilement qu’au début de leur « relation » en dents de scie. Il avait ragé la première fois en la voyant – elle était tout ce qu’il haïssait chez le sexe féminin – et après une courte discussion l’affaire s’était soldée par des ébats dont il gardait un souvenir particulier. La seconde fois, les baisers avaient remplacé les insultes, jusqu’à ce que Moses cède en ployant les genoux devant lui. Ce soir, il ignorait ce qu’il adviendrait d’eux, mais il n’était pour l’instant pas d’humeur à suivre ses pulsions pourtant grandissantes. Hélas, s’il avait mis un point d’honneur à l’ignorer jusqu’ici, il fut forcé de le regarder lorsqu’il s’approcha d’un pas assuré à ses côtés. Maudit fut-il, d’où venait cette nouvelle confiance en lui ? Toby était fortement agacé par la tournure que prenaient les évènements car ce qui s’était annoncé être amusant, gagnait désormais ses nerfs à vif. « Supporter ta petite comédie devient de plus en plus difficile pour nous, Toby. C'était amusant lorsque nous étions au lycée mais ça en devient triste à nos âges. » Petite comédie. Il était sacrément gonflé de sortir des mots pareil, sur son territoire, au milieu de tous ses amis, qui, en dépit de ce que pensait le garçon, ne percevaient pas un centime de sa part. Son moyen de pression était autre que l’argent – il laissait ça aux faibles –, lui préféraient les affaiblir en les effrayant grâce à des moyens d’un genre différent. Il usait de ragots, ou de sa position pour réduire à mal ce que certains avaient bâti pendant des années. Or rien n’était plus grave que de perdre sa notoriété pour eux qui vivaient dans un cercle très fermé où on créait et on défaisait des réputations en un temps record. « N’est-ce pas cette même petite comédie à laquelle tu joues, en suppliant tout le monde de ne pas m’inviter ? » Il n’osait imaginer les passes droits, et faveurs que son ennemi avait dû accorder à Edward et sa clique pour être sûr qu’il ne figurerait pas sur la liste de cette soirée désastreuse. Il pouvait bien critiquer ses actions, mais il jouait avec les mêmes règles que les siennes. Toby lui, en était conscient et l’admettait facilement, ce n’était visiblement pas le cas de son interlocuteur. Il y eut un instant de flottement, où il le vit toiser sa cavalière avec une pointe de jalousie sur ses traits. Il tâcha de rester stoïque, mais une partie de lui jubilait intérieurement. Donnant-donnant, pensa-t-il, sans le lâcher des yeux une seconde. Il se pencha vers elle pour embrasser la joue de sa compagne provisoire, il aimait bien son odeur sucrée, et le gout de sa peau, mais elle n’était – et ne serait jamais – comme Moses. Malgré tout, elle avait duré plus longtemps que ses prédécesseurs, ce qui ne manquait pas de faire jaser les bancs de filles qui se disputaient régulièrement entre elles pour lui parler et plus si affinités. Les pauvres, elles étaient dans l’ignorance la plus totale, il n’avait pas de gout pour ces dernières, mais pour une denrée bien plus excitante et enivrante. Les hommes jusqu’ici ne l’avaient pas spécialement attiré plus que ça, et il mettait son attachement à l’égard de Moses, sur le compte de cette rivalité qui l’excitait grandement. « Si tu essayes de me rendre jaloux, c’est raté. » Le souffle tiède de celui-ci vint lui chatouiller l’oreille, et il perçut ses muscles se crisper en réaction à cette proximité dangereuse et ce corps qu’il ne pouvait décemment toucher devant la foule. « Je suis presque sûr qu’elle ne sait pas faire tout ce que je sais faire avec ma bouche. »  Il se crispa plus par réflexe que par gêne et se contenta de fixer un point au loin. « Au moins elle sait se taire lorsque je lui demande, pas comme toi. » Lâcha-t-il d’un ton sarcastique, avant de donner une tape dans le dos d’Isabelle pour lui signifier qu’elle pouvait s’éclipser ailleurs. Il n’était pas très poli à son égard, et se contentait de l’écouter vaguement lorsqu’elle débitait des paroles saupoudrées de son accent français, le reste lui passait au-dessus de la tête. Elle était là pour l’amuser, rien de plus. « Tu es fier de toi je suppose. Tu t’attendais à quoi en faisant ça ? » Il s’appuya sur la commode derrière lui, et s’inclina vers son acolyte d’un air nonchalant. Autour d’eux les petites abeilles étaient reparties à l’ouvrage non sans les scruter avec appréhension, terrifiées à l’idée que leur guéguerre ne s’intensifie. « Tu voulais mon attention, et tu l’as. Que veux-tu ? » Il ne pouvait s’agir que de ça, sinon à quoi bon lutter poings et mains liés pour qu’il ne vienne pas à cette soirée merdique. Tout dans son comportement laissait supposer qu’il attendait quelque chose de sa part, alors quoi ?

_________________

- I ask you what your heart desires my love, my love you tell me I'm the only one : it's a lie. I catch you every time in your lust every time you close your eyes. I hear the secrets that you keep when you're talkin' in your sleep | @ the weeknd.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: long live our reign, long live our love.   

Revenir en haut Aller en bas
 
long live our reign, long live our love.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
vip room only tmc :: USA :: new york-
Sauter vers: